Les Producteurs rencontrés 

Tandem Local, c’est avant tout deux mois d’aventures humaines, riches en rencontres et en partage. Au fil de notre cyclo-périple, nous pénétrons dans l’univers des producteurs, ces acteurs et ces actrices de l’ombre qui façonnent pourtant nos vies et nos paysages grâce à leur savoir-faire et à leur passion. Au fil de ces lignes et de ces photos, découvrez leur visage et ainsi, partez vous aussi à leur rencontre à nos côtés !

Cinquième semaine : Province de Namur

Le 12/08/2019

La Ferme de Froidefontaine

http://www.froidefontaine.be/

 Le trajet pour se rendre à la ferme de Froidefontaine est des plus plaisants. Nous empruntons le sentier des odeurs depuis Havelange, un chemin peu fréquenté en pleine nature. A l’instar des jours précédents, le soleil se fait discret, la pluie menace de tomber à tout moment. Heureusement pour nous, nous parvenons à rouler entre les gouttes. Nous longeons une forêt de pins durant quelques mètres, passons à côté d’une ferme, enchaînons les montées et les descentes.  La vue est imprenable tout le long et annonce dès lors la couleur de ce qui va suivre.

Après une dernière montée, nous franchissons le seuil du domaine de Froidefontaine, qui nous impressionne dès les premiers instants. Une atmosphère romantique règne sur cette ferme-château surplombant le village de Ciney. Cet ensemble historique qui s’étend sur 45 hectares de terre est classé, rien de bien étonnant. Nous passerons deux nuits dans cet endroit féérique, à l’intérieur d’une yourte récemment montée.

La Ferme de Froidefontaine est un « haut lieu d’alimentation d’artisanat et d’accueil » qui a vu le jour en 2017 à la suite d’un appel à projet. Ce dernier, qui s’inscrit dans une dimension sociétale, consiste à « ramener un maximum de diversité sur le territoire d’Havelange ». Cinq projets entrepreneuriaux ont vu le jour jusqu’à présent : un élevage de volailles avec la création d’un poulailler mobile, un potager maraîchage sur de grandes cultures, une cidrerie (dénommée « La cidrerie de Condoz »), un atelier de création de couleurs végétales appelé « Lutéa ». Dominique l’apiculteur était quant à lui déjà présent avant le lancement du projet. L’équipe, qui cherche à s’agrandir, poursuit les appels à projets.

« Ici, on voulait trouver un modèle où favoriser la diversité de manière à produire la même variété que celle qu’on peut trouver dans notre assiette ».

Le 10/08/2019

Cycle-en-terre à Havelange

https://cycle-en-terre.be/

 Agribio compte parmi ses voisins une autre coopérative d’un nouveau genre, dont le nom vous sera peut-être familier si vous êtes un habitué des épiceries et petits commerces bio. Cycle-en-terre est une coopérative semencière belge qui s’est donnée pour mission de « participer à notre autonomie alimentaire en cultivant des légumes pour en récolter leurs semences ».

Ce projet est parti d’une rencontre et d’une prise de conscience, lorsque Fanny Lebrun s’est rendue en Australie il y’a 14 ans pour faire du wwoofing. Là-bas, elle croise le chemin de Peter, qui vit en autarcie et croit fermement en l’effondrement prochain de notre civilisation. Les semences représentent à ses yeux l’un des seuls moyens de subsistance.

De retour en Belgique, Fanny décide d’abord de consolider ses connaissances avant de se lancer dans ce que ses proches considèrent comme un « projet fou ».  Elle se procure des terres sur lesquelles elle cultive ses propres graines qu’elle commercialise, un rythme difficilement soutenable. Elle s’allie par la suite avec Bruno Greindl (le fondateur d’Agribio) et Damien Van Miegroet, ingénieur chimiste, avec qui elle fonde « Cycle-en-terre », qui tire son nom de la plante cyclanthère.

Cycle-en-terre compte aujourd’hui 78 coopérateurs, 6 employés, et vend ses graines dans une centaine de magasins. Elle fournit majoritairement les jardiniers ainsi qu’une poignée de maraîchers professionnels depuis l’année passée.

« C’est en construisant des choses positives qu’on fait bouger les choses. Ce n’est jamais la guerre qui apporte des solutions mais les actions concrètes ».

Le 08/08/2019

Agribio à Buzin

https://agribio.be/fr/home/ 

 Nous enfourchons nos vélos et quittons la province de Liège. Nous l’avouons, nous lui avons consacré beaucoup de temps, mais force est de constater que la terre liégeoise est un terreau fertile à l’alimentation saine et locale !

Le trajet en direction de la province de Namur s’annonce long : environ 36 km jusqu’à notre prochaine destination, soit près de 2h.

Nous faisons une pause à l’entrée d’un village pour recharger les batteries (cette fois-ci les nôtres et non celles de nos vélos), l’occasion d’admirer les paysages environnants et pour deux d’entre nous d’aller chez l’habitant pour une requête pipi. L’heureux hasard, qui fait décidément bien les choses depuis le début de cette aventure, nous mène chez un apiculteur qui produit son miel à domicile. Ni une ni deux, il nous accorde une visite improvisée de son jardin où se trouvent ses ruches, ainsi qu’un potager et une mini-serre où il cultive des tomates.

Nous arrivons à Agribio en fin de journée à l’heure du souper, que nous partageons aux côtés de Christophe et de son épouse. Christophe est le bras droit de Bruno Greindl, l’homme à la tête de cette coopérative céréalière vieille de vingt ans et pionnière dans le domaine du bio. Bruno ne le cache pas, son ambition première au moment de créer cette entreprise, c’était l’argent. L’homme défend cependant une philosophie entrepreneuriale basée sur le plaisir et le dialogue entre les trente « collaborateurs » qui la composent.  

A Agribio, tout est fait de A à Z, du grain au pain et aux pâtes en passant par la farine. L’objectif étant de sortir du marché conventionnel et de proposer des produits qui respectent l’environnement et la santé. Dans un souci de transparence, les visites sont monnaie courante à Agribio, une façon de créer un lien fort avec le consommateur, qui peut alors découvrir l’anvers du décor et mettre un visage sur un produit qu’il consomme au quotidien.

Pour Adrien Lepailly, qui travaille à Agribio en tant que meunier artisan pâtes, manger local et sainement signifie reprendre main sur le plaisir gustatif, provoquant alors une émulsion vers le beau et vers le mieux.

 

Quatrième semaine : Retour dans la Province de Liège

Le 07/08/2019

Les Bergers de la Haze

Facebook : lesbergersdelahaze

Au cours de notre périple, nous avons pu observer que de nombreuses initiatives sont lancées en couple. Certainement parce qu’à deux, on se sent plus forts, on se serre les coudes dans les moments difficiles et on bâtit un projet aux côtés de la personne que l’on aime.  

Les Bergers de la Haze illustre une fois de plus ce constat. Pascal et Vanessa ont installé leur bergerie à Fontin, près de Esneux, où ils produisent du lait, du fromage et de la viande d’agneau en faible quantité. Mais leur produit phare, c’est sans conteste leur glace, faite à partir de lait pasteurisé de brebis. Croyez-nous, un régal pour les papilles.

Le couple s’est lancé dans ce projet un peu par opportunisme (peu de bergeries existaient dans le coin) et beaucoup par passion. Pascal prend soin des brebis, auprès desquelles il passe entre 10 et 12h par jour, tandis que Vanessa se charge de la transformation des produits, dont une partie est vendue via une ruche et l’autre dans les magasins bio. L’amour qu’ils éprouvent pour leurs bêtes se reflète dans la qualité de leurs produits.

Leur crédo ? « Transmettre le goût des bonnes choses ».

Le 07/08/2019

La Brasserie Forêt à Sart

Facebook : Brasserie Artisanale Forêt 

La bière Forêt est le résultat d’un long cheminement, d’une passion, et, encore une fois, d’une reconversion. Ariane et Manu ont opté pour une production à taille humaine qui se rapproche au plus près du terroir.

Dans une volonté d’adopter une démarche responsable et transparente, ils travaillent avec des producteurs locaux qui subissent les mêmes difficultés qu’eux. Leur bière est confectionnée à base de quatre ingrédients : du houblon malté, de l’eau, de la levure et du sucre. Rien de plus ni moins, si ce n’est de l’amour et de la patience.  

Forcés de s’approvisionner ailleurs, le couple oeuvre afin d’obtenir toutes les matières premières en Belgique. 

On a choisi ce métier pour travailler nous-mêmes le produit sans dépendre de personne” et, surtout, pour “être heureux en faisant ce qu’on aime“. 

Le 05/08/2019

Les prés d’Hurlevent à Aywaille 

Facebook : Les prés d’Hurlevent 

Nous voici de retour sur les routes wallonnes après quelques jours de repos bien mérités. Et pour démarrer cette nouvelle semaine en beauté, nous sommes attendus dans une micro-ferme située dans les hauteurs de Aywaille, dans la province de Liège. 

Bien plus qu’une micro-ferme, les prés d’Hurlevent est un bout de paradis terrestre où s’épanouit une mini-communauté composée de quatre adultes et d’une enfant.

La création de ce projet hors-du-commun est née d’une recontre : celle de Juliette et de Joseph lors d’un voyage. Ensemble, ils ont décidé de transformer ce qui était un terrain familial en un écolieu dans lequel pouvoir répondre à leurs besoins, sortir de leur zone de confort pour revenir à l’essentiel.

Trois ans plus tard, le fruit de leur travail est visible. Ils vivent désormais à quatre, avec Carole et Thomas, leur compagne et compagnon respectif, et Mia, âgée de 2 ans et demi. Juliette s’occupe du maraîchage, Joseph et Thomas de la construction (de deux yourtes, d’une toilette sèche etc.) tandis que Carole prend soin des animaux. 

Les près d’Hurlevent est également un lieu de vie fédérateur où des événements sont régulièrement organisés et où les producteurs des environs sont invités à venir vendre leurs produits sans aucune contribution financière en retour.

C’est simple, cette mini-communauté vit le bonheur au quotidien dans la simplicité. Se réveiller chaque matin dans cet environnement est pour Juliette “comme une grande prière à la vie“. 

 

 

Troisième semaine : Province du Luxembourg 

Le 31/07/2019

Chez Stéphane Delogne à Bertrix 

 

 

 

Il nous aura fallu 2h35 pour arriver chez Stéphane, qui réside dans les Ardennes en province luxembourgeoise. Durant cette étape, notre cyclo-périple a pris des allures sportives. Nous avons roulé 36 km à travers des paysages wallonnés à couper le souffle tant au sens littéral que figuratif.

 Stéphane est un éco-éleveur hyperactif qui n’a pas peur de s’investir et de faire entendre sa voix. Journaliste de formation, il a occupé le poste de responsable de la section environnement pour la FUGEA (fédération unie des groupements d’éleveurs et d’agriculteurs) avant de devenir agriculteur, un rêve d’enfant qui a fini par remonter à la surface pour s’imposer comme une évidence.

 Ses vaches Highlands vivent en autarcie sur un terrain pâturé de 13 hectares bordé par une rivière. Autonomes, elles vêlent sans l’aide de personne. Nous avons d’ailleurs eu la chance d’avoir pour compagnon de chambre un veau qui venait de voir le jour.

 Préserver les paysages et la nature en luttant contre l’usage des produits phytosanitaires constitue le cheval de bataille de Stéphane. Père de deux enfants, Jean et Violette, il fait tout son possible pour les « rendre courageux pour affronter l’avenir et leur apprendre que la nature est belle pour s’en émerveiller ».

Le 30/07/2019 

La Ferme Arc-en-ciel à Wellin

Facebook : @fermearcenciel

 

 

Rudolf nous a convié à pénétrer dans son univers et nous a transporté dans sa vie le temps d’un café. D’origine suisse, Rudolf est un homme dont la force de conviction l’a poussé à dépasser les frontières de sa contrée pour mettre en pratique les connaissances acquises au fil des années.

C’est en reprenant la ferme de ses parents qu’il décide d’entreprendre des études d’agronomie qu’il complète à l’étranger. Ses pérégrinations forgent son caractère et façonnent sa personnalité forte et engagée.

Son beau-fils, Serge, est un maraîcher bio pour qui manger local apporte des bienfaits autant pour le corps et l’esprit que pour les petits producteurs.

Sans détour, Rodolphe cultive le franc-parler. Il nous a d’ailleurs confié : “Pour la première fois en ce début d’année, au lieu de souhaiter bonne année et bonne chance, j’ai souhaité une bonne catastrophe naturelle“, le seul moyen pour les générations futures de se relever. Il a ajouté que, pour lui, “la nature est le seul facteur qui va nous arrêter dans notre folie“. 

Un moment inoubliable et inspirant.

 

 

Le 29/07/2019

L’Oasis de Wavreille

 

Tandem Local, c’est une suite de rencontres riches et variées. En voici une particulièrement marquante : celle avec la famille Halloy à Wavreille. Thibault et Emila “élèvent” (dans tous les sens du terme) leurs cinq enfants, Solare, Drunvalo, Florinda, Pémâ et Ama, âgés de 2 à 16 ans, dans un cadre idyllique en pleine nature. 

Tout est parti d’un défi, celui de bâtir leur propre mode de vie. Après avoir été hébergés quelques temps chez des amis, Emilia et Thibault ont trouvé un terrain sur lequel s’implémenter et fonder leur famille. Ils vivent dans une yourte bâtie à la main et cultivent leurs propres fruits, légumes et blés anciens (plus de 500.000 ans pour certaines variétés). Ils produisent leur pain (avec leur levain) ainsi que d’autres produits qu’ils transforment. Cette famille, qui respire le bonheur, vit en connexion totale avec la nature, et applique une philosophie spirituelle.

 Nous avons été touchés par cet exemple de vie alternatif humble, loin du modèle classique bien trop souvent formaté.

Deuxième semaine : La province de Liège

Le 26/07/2019

La Ferme au Moulin à Remicourt 

https://www.lafermeaumoulin.be/

Alors que le thermomètre s’affole pour afficher des températures avoisinant les 40 degrés, Cédric et Céline nous accueillent dans leur petit paradis, une “ferme maraîchère bio et équestre”.

A la suite d’une reconversion professionnelle et personnelle, ce couple a développé un ensemble de projets liés à la terre et à l’éducation : la production d’une septantaine de légumes de saison vendus dans le magasin créé pour, des activités équestres et une multitude d’ateliers pédagogiques adressés aux enfants autour de l’alimentation saine et de la nature. Ils ont également restauré l’ancien moulin pour le transformer en gîte.

Le tout animé par une passion sans limite. 

Le 25/07/2019

Les Fraises de Philippe Macors à Yernawe

Facebook : Fraises de Yernawe de Philippe Macors 

Certains sont adeptes du fromage, d’autres fondent de plaisir avec un simple carré de chocolat… Philippe Macors, lui, ce sont les fraises qui le font vibrer. Et on ne le comprend que trop bien, surtout en pareille saison!

A l’intérieur des six tunnels de sa ferme à Saint-George, autrefois ferme de l’abbaye Saint Jacques, il cultive ce fruit aux côtés des myrtilles américaines, des cassis et des pommes de terre bio. 

Le 25/07/2019

Aldento! – Les Frangines à Liège

https://www.goffardsisters.com/ 

Changement de décor! C’est en plein coeur de la ville, à Liège, que nous avons rendez-vous avec Géraldine en ce jour de canicule. Avec sa soeur, Sophie, elle est à l’origine de la création d’un produit unique en Belgique : les pâtes aux insectes. 

L’idée de se lancer dans cette aventure quelque peu périlleuse lui est venue à la suite d’un voyage en Afrique. Depuis, les Goffard sisters ont dû s’armer d’une bonne dose de courage et de persevérance pour parvenir à faire accepter leurs pâtes, pourtant riches en protéines, en vitamine B12, en fibres et minéraux ; en plus d’être bonnes pour l’environnement ! 

Les pâtes Aldento se déclinent sous plusieurs saveurs : oeufs, piment, tomate et basilique ; de quoi ravir les papilles gustatives du plus grand nombre ! 

Pas de doute pour Géraldine, il s’agit là de “l’aliment de l’avenir”

Le 24/07/2019

Le Champ des possibles à Jupille

http://www.champdespossibles.be/ 

C’est devant le spectacle d’un sublime soleil couchant que nous faisons la rencontre de François Sonnet dans son champ. 

Ici, les familles viennent elles-mêmes cueillir ce dont elles ont besoin au grès des saisons. François souhaitait avant tout effacer la dimension clientèliste et renouer les liens sociaux au sein des quartiers, le tout grâce à un système coopératif financier adapté. 

“Le citoyen détient le pouvoir, c’est lui qui doit agir sans rien attendre des politiques”

Le 23/07/2019

De la Fleur au Fruit à Warsage 

https://www.delafleuraufruit.be/ 

“Les clients doivent comprendre le sens des saisons”. 

Lorsque Pierre-Marc Laduron a repris les vergers de son père, il a introduit l’arboriculture bio et éthique ; en privilégiant le circuit-court et la monnaie locale. 

Ici, tout se fait à la main, de la plantation à la cueillette en passant par la taille ; et rien ne se jette. Si le fruit est malformé, il sera transformé en sirop ou fera le bonheur des mésanges. 

Son épouse, Carine, et son fils, Jean-Pierre, tiennent quant à eux l’épicerie où sont vendus leurs produits. 

Le 23/07/2019

La Siroperie Artisanale d’Aubel 

https://sirop.be/fr/ 

“Tout le savoir de l’artisan : arriver à juger à chaud que le sirop soit bon à froid”, tout un art que la Siroperie d’Aubel maîtrise à la perfection depuis maintenant douze générations avec un seul mot d’ordre : l’authenticité.

La recette pour produire un sirop 100% belge ? Un levé à 3 heures du matin, 4200 kg de fruits pompés, une plantation d’arbres régulière par les visiteurs, une lenteur et une concentration de mise et une adaptation constante au climat changeant ! Un savoir-faire que Joseph, Claudy, Antoine et Nyssen défendent avec vigueur.

Première semaine : le Brabant Wallon

Le 18/07/2019

L’Asbl “L’autre Jardin” 

https://lautrejardin.be/ 

 Nous achevons notre première étape dans l’émotion grâce à l’asbl “L’autre Jardin”, un maraichage unique en son genre situé au centre du village de Sart-Messire-Guillaume. 

L’autre, c’est nous tous : c’est le message que souhaite faire passer ce projet d’inclusion né en 2016, qui accueille des jeunes en déficience et regroupe tout le monde autour de la terre, notre héritage commun. Une façon d’unir nos racines et de transformer le vivant sans rien demander d’autre en retour que le partage et l’épanouissement de chacun. 

Le 17/07/2019

Graines d’Avenir : formations en agro-écologie

Facebook : @FormationsAgroecologie

Un maraichage qui respecte le vivant avec une approche économique nouvelle : voilà comment nous pourrions décrire Graines d’Avenir.

Ce qui était à l’orgine un potager entre amis a poussé pour devenir un véritable écosystème où s’entremêlent agriculture et écologie.

François Wiaux, qui a semé les graines de ce paradis biodiversitaire, y propose des formations destinées aux professionnels qui souhaiteraient se convertir à l’agroécologie, une méthode d’agriculture qui adopte une approche scientifique dans l’optique d’une adaption optimale au contexte local.

“Chaque agriculteur est dans la profusion de savoirs, car il réagit à son sol spécifique”.

 

 

 

Le 16/07/2019

Café J.J.Looze

http://www.cafesjjlooze.be/ 

  Chez Café J.J.Looze, nous avons découvert la véritable définition du café, produit d’un savoir-faire transmis depuis trois générations, qui aura valu à Sylvie, la gérante actuelle, la récompense du “talent wallon”.

Partisans du slow food, du développement durable et du circuit-court, les torréfacteurs J.J.Looze appliquent des méthodes de plantations sélectives afin de récolter un fruit mûr qui donne au café toute sa saveur, un arabica intense et délicat en bouche. 

Le 16/07/2019

Visite express au Bois Seigneur Holstein 

Facebook : @Bois Seigneur Holstein

Bois Seigneur Holstein est une coopérative agricole vieille de plus de 110 ans, dont le savoir-faire a été transmis d’une génération à une autre. Annie et Eddy Pussemier ont repris l’exploitation familiale dans les années 80 pour y développer un élevage Holstein et la production de lait.

Ils privilégient le confort des animaux, gage d’une plus longue longévité du troupeau, ainsi que les techniques d’insémination qui permettent de varier la génétique.

 

Le 15/07/2019

Aux portes du radis

http://auxportesduradis.blogspot.com

 

 

Aux portes du radis est née de l’envie de nourrir sainement, le tout sur une petite surface de moins d’un hectare, permettant ainsi de réduire les coûts et de favoriser le soin manuel et la diversité.

Renaud Cessiaux a choisi la vie de maraicher par éthique et philosophie, porté par la volonté de développer la confiance, en faisant notamment preuve d’une transparence totale sur la provenance des semences qu’il utilise, mais également entre producteurs.

Il projette d’ailleurs de transformer la grange, “la cathédrale”, en coopérative car pour lui, “seul, on va vite, ensemble, on va plus loin”.

Le 15/07/2019 

La popote de Waterloo

http://www.lapopote.be/ 

Notre cyclo-périple débute à Waterloo, un lieu emprunt d’histoire où se dresse fièrement le lion sur sa butte. Non loin de là, un projet porteur de sens tente d’adoucir les traits de la commune et de réinventer son histoire à sa manière.

La Popote, c’est avant tout une histoire de famille, à travers Béatrice, Yvonnic et leurs deux filles Alys et Camille. Au coeur du centre culturel Craboutchi, ils ont créé une cantine locale avec des produits bio et de saison où règne une atmosphère conviviale, “comme à la maison”. En plus de pouvoir y déguster de bons plats, des ateliers culinaires et des cycles d’initiation à la permaculture sont proposés aux enfants comme aux adultes au sein d’un grand potager et d’une mini-ferme pédagogique où lapins, chèvres et poules se côtoient, une façon d’apprendre à “prendre le temps” et à “renouer des liens avec la nature”.

Le souhait d’Yvonnic et de Béatrice ? “Que les enfants enseignent aux parents”.